
Mère et fille sur le tapis rouge. Pour l'avant-première new-yorkaise de The Friend le 24 mars, Naomi Watts s'est entourée de sa famille. Son mari Billy Crudup et sa fille Kai Schreiber (16 ans) l'ont accompagné pour faire la promotion du film réalisé par Scott McGehee et David Siegel.
Sur les réseaux sociaux, la fille de l'actrice a été prise à partie par certains internautes, qui se sont permis des commentaires transphobes sur l'adolescente.
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Kai Schreiber est née en décembre 2008. Elle est le second enfant fruit du précédent mariage de Naomi Watts avec Liev Schreiber, qui a duré entre 2005 et 2016. Son frère, Sasha, est né en 2007. Visiblement en train de se tourner vers une carrière dans le mannequinat, l'adolescente a fait ses premiers pas de top-model le 9 mars dernier, au défilé Valentino.
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En posant près de sa mère sur le tapis rouge de l'avant-première, la jeune fille a d'ailleurs arboré un "regard mannequin", en restant mutique et sans sourire.

Une attitude qui a quelque peu agacé les internautes. Les photos de la soirée ont rapidement été relayées sur les réseaux sociaux. Sous la publication Instagram du tabloïd People, mise en ligne le 25 mars, Kai Schreiber a été fortement critiquée.
Voici ce que l'on peut y lire :
"Ces enfants ne peuvent-ils pas sourire ?", "C'est trop difficile de ne pas avoir l'air tourmentée ?", "La fille n'a pas l'air très heureuse", "Pourquoi les enfants de célébrités doivent-ils avoir l'air si sérieux ? Est-ce un pré-requis sur le tapis rouge ?", "On dirait que la fille ne veut pas sourire. C'est dommage", "t'es pas sur les podiums, tu peux sourire".
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Au-delà de ces commentaires insultants, Kai Schreiber a aussi dû faire face à des critiques transphobes. Sous les images de la soirée, on peut lire des messages haineux. En voici quelques exemples immondes :
"C'est pas une fille ! Naomi a vendu l'âme de son fils au diable pour la notoriété", "Même lui sait qu'il ne peut pas jouer le rôle de « fille »", "C'est un garçon", "Mère et fils en sortie, comme c'est charmant", "C'est un mec mais peu importe", "Appelez ça comme vous voulez mais ce n'est pas une fille, c'est un fils !"
Face à de la transphobie aussi flagrante, les mots nous manquent.