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Photos : "Une femme qui se déshabille contre de l'argent ? Le public n'était pas prêt !" : Demi Moore revient sur son rôle le plus sexy et scandaleux
Publié le 11 février 2025 à 19:00
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"Une femme qui se déshabille contre de l'argent ? Le public n'était pas prêt !" : Demi Moore revient sur son rôle le plus sexy et scandaleux

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"Une femme qui se déshabille contre de l'argent ? Le public n'était pas prêt !" : Demi Moore revient sur son rôle le plus scandaleux © BestImage, Zuma Press / Bestimage

"Une femme qui se déshabille contre de l'argent ? Le public n'était pas prêt !" : Demi Moore revient sur son rôle le plus scandaleux

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Son rôle le plus sexy mais surtout le plus engagé ? Demi Moore revient sur le sulfureux Strip Tease, qualifié de nanar en 1995, réévalué aujourd'hui par la star elle même. Victime de sexisme à l'époque ? © BestImage, Zuma Press / Bestimage

Son rôle le plus sexy mais surtout le plus engagé ? Demi Moore revient sur le sulfureux Strip Tease, qualifié de nanar en 1995, réévalué aujourd'hui par la star elle même. Victime de sexisme à l'époque ?

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30 ans plus tard, c'est lors d'un Questions/Réponses très instructif que Demi Moore s'attarde enfin sur les raisons de la discorde de la part de la presse et du public : "En fait je pense que l’idée d'une femme dont la profession consiste à se déshabiller en public était uelque chose que les gens n’étaient pas vraiment prêts à voir !..." © BestImage, Photo Press Service / BESTIMAGE

30 ans plus tard, c'est lors d'un Questions/Réponses très instructif que Demi Moore s'attarde enfin sur les raisons de la discorde de la part de la presse et du public : "En fait je pense que l’idée d'une femme dont la profession consiste à se déshabiller en public était uelque chose que les gens n’étaient pas vraiment prêts à voir !..."

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En 1995, l'oeuvre est vite catapultée nanar, source de railleries bien souvent sexistes voire carrément misogynes à l'encontre de la star de Ghost. © BestImage, Zuma Press / Bestimage

En 1995, l'oeuvre est vite catapultée nanar, source de railleries bien souvent sexistes voire carrément misogynes à l'encontre de la star de Ghost.

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La promo très "male gaze" n'aide pas. Alors qu'elle côtoie Burt Reynolds, Ving Rhames et Robert Patrick à l'image, et y incarne un vrai personnage féminin complexe, Demi Moore embrasse un sensationnalisme très... D'époque. Effectivement, elle se rend sur le plateau du late show de l'animateur David Letterman afin d'y'effectuer... un véritable strip tease ! © BestImage, Backgrid USA / Bestimage

La promo très "male gaze" n'aide pas. Alors qu'elle côtoie Burt Reynolds, Ving Rhames et Robert Patrick à l'image, et y incarne un vrai personnage féminin complexe, Demi Moore embrasse un sensationnalisme très... D'époque. Effectivement, elle se rend sur le plateau du late show de l'animateur David Letterman afin d'y'effectuer... un véritable strip tease !

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"Les choses provocantes m’ont toujours fascinée. Si on réfléchit à Striptease, on comprend qu'il y a tout un jugement intéressant porté sur ce personnage de femme qui travaille comme danseuse, tout en étant une mère essayant de prendre soin de son enfant du mieux qu’elle pouvait", décryptait Demi Moore il y a quelques années. "En réalité, j’ai souvent fait appel à des projets artistiques qui m’ont donné l’occasion de surmonter mes complexes. C’était pareil pour les couvertures de Vanity Fair où je pose nue : ce n’était pas que je les aimais, c’était plutôt une tentative de me libérer de cette prison mentale où je m'enfermais moi même". © BestImage, Photo Press Service / BESTIMAGE

"Les choses provocantes m’ont toujours fascinée. Si on réfléchit à Striptease, on comprend qu'il y a tout un jugement intéressant porté sur ce personnage de femme qui travaille comme danseuse, tout en étant une mère essayant de prendre soin de son enfant du mieux qu’elle pouvait", décryptait Demi Moore il y a quelques années. "En réalité, j’ai souvent fait appel à des projets artistiques qui m’ont donné l’occasion de surmonter mes complexes. C’était pareil pour les couvertures de Vanity Fair où je pose nue : ce n’était pas que je les aimais, c’était plutôt une tentative de me libérer de cette prison mentale où je m'enfermais moi même".

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