Culture
Françoise Laborde : chirurgie esthétique, sexualité, couple, elle dit tout
Publié le 18 février 2015 à 11:44
Par Julie Legendart
Alors qu’elle vient de publier Les mûres ne comptent pas pour de prunes chez Michel Lafon, un livre destiné aux femmes de 50 ans et plus, Françoise Laborde s’est confiée dans les colonnes d’un hebdomadaire. Sans langue de bois, elle a évoqué tour à tour la sexualité, la chirurgie esthétique et la vie de couple.
Françoise Laborde : chirurgie esthétique, sexualité, couple, elle dit tout Françoise Laborde : chirurgie esthétique, sexualité, couple, elle dit tout© BALTEL/SIPA
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Ancienne présentatrice du 13 heures de France 2, désormais  membre du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), Françoise Laborde n’en a pas pour autant abandonné ses activités d’écrivain. Pour preuve, à 61 ans, elle vient de publier chez Michel Lafon un ouvrage mettant à l’honneur les femmes mûres, entre cinquante et soixante ans, voire plus. En pleine promotion de ce livre intitulé Les mûres ne comptent pas pour des prunes, l’ex-journaliste de France Télévisions s’est confiée sans langue de bois dans les colonnes de Gala.

« Avant, on mettait des crèmes, maintenant, on fait des injections »

« À partir d’un certain âge, on attaque la deuxième mi-temps de sa vie avec la volonté de se la simplifier », explique-t-elle, comme pour justifier son bouquin. Car l’expérience n’empêche pas les erreurs, notamment sur le plan sexuel.  « J’ai des copines qui repoussent les assauts de leur mari en estimant qu’elles sont passées à autre chose. D’autres, au contraire, achètent des  sex toys, c’est plus malin. Parfois, au lit, mieux vaut dire oui, même si on n’est pas motivée, plutôt que d’entrer dans une spirale du ressentiment et de l’abandon des plaisirs physiques », estime-t-elle, avant d’avouer, quelques lignes plus loin qu’elle trouve « dommage » que certaines femmes renoncent à séduire passé un certain âge.

Inutile de préciser que Françoise Laborde n’entre pas dans cette catégorie. D’ailleurs, elle avoue sans détour avoir recours, « une fois par an » à des injections d’acide hyaluronique. « Avant, on mettait des crèmes, maintenant, en plus, on fait des injections. À mon avis, c’est une technique qui relève juste du progrès. Il n’y a pas à en faire un tabou ». C'est dit.

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