
"Encore un homme qui se victimise" : Julien Bayou dénonce son "harcèlement" après avoir été lui-même accusé de harcèlement, et ça fait réagir les internautes


"Encore un homme qui se victimise" : Julien Bayou dénonce son "harcèlement" après avoir été lui-même accusé de harcèlement, et ça fait réagir les internautes

Julien Bayou a été accusé de harcèlement et d'abus envers son ex compagne, avant que la justice ne prononce un classement sans suite. Sur France Inter, l'ex écologiste dénonce un harcèlement qu'il aurait lui même subi dans cette affaire.


En septembre 2022, Julien Bayou démissionnait de son poste de secrétaire national du parti Europe Écologie Les Verts. Le député prenait cette décision après voir été accusé de "violences psychologiques" sur son ex-compagne. L'homme politique avait fait l'objet d'une enquête interne de la cellule d'écoute EELV suite à un mail de cette dernière.

Et cette semaine, c'est sur les ondes d'Inter que Julien Bayou s'exprime. Alors qu'un classement sans suite a été prononcé par la justice dans cette affaire de harcèlement moral et abus de faiblesse contre son ex-compagne, il dénonce... Le harcèlement qu'il aurait lui-même subi. Affirmant : "depuis six ans, un harcèlement, puisque au sein de mon propre parti, j'ai été mis sous surveillance. Je subis un harcèlement que je ne souhaite à personne".


Il Et énonce : "j'ai subi un déballage complet de ma vie privée avec en plus des rumeurs de violences sexistes et sexuelles. J'ai tout entendu : du proxénétisme, des agressions, des soumissions chimiques et autres... J'ai subi trois enquêtes. Je me suis plié à tout. J'ai peu parlé, pour ne pas nuire à la cause supérieure qu'est le féminisme. J'ai subi l'enquête interne qui ne débouche sur rien, faute de témoignages".

Florilège de réactions face à cette tribune : "Mais entendre des agresseurs présumés se victimiser comme ça, quand arrêtera-t-on de leur donner le parole ?", "Un classement sans suite ne veut pas dire innocent !", "On attend que son ex femme s'exprime à ce micro !", "Pourquoi lui donner le parole ?", "ah oui, les tribunes aux fameux 'innocents' des affaires classées sans suite...", peut-on lire.

























