
"J’ai été innocenté trois fois", insiste cet humoriste accusé de viol pour son retour sur scène, et ça fait polémique


"J’ai été innocenté trois fois", insiste cet humoriste accusé de viol pour son retour sur scène, et ça fait polémique

Pour son grand retour sur scène, Ary Abittan s'est permis une sorte de "droit de réponse". En 2022, l'humoriste était accusé de violences sexuelles par plusieurs femmes, puis placé en garde à vue, avant qu'une instruction de trois ans aboutisse à un non-lieu.


Sur le plateau du talk show de la 5, c'est donc fièrement qu'il explique : "Mon histoire, c’est que j’ai été accusé à tort et que j’ai été innocenté trois fois. Sept magistrats ont déclaré que j’étais innocent... Et donc aujourd'hui, je veux remonter sur scène pour rassembler !... Je ne veux pas que cette affaire me définisse. On a tous été bousculé par la vie. On ne s’attend jamais à ce genre de chose. J’ai décidé d’avancer".

"Je respecte leur combat aux féministes sur les manifestations parce que c'est très important, la libération de la parole de la femme". Celui qui était mis en examen pour viol, puis placé sous contrôle judiciaire, après une garde à vue de 48 heures, il y a quelques années, avait déjà affirmé à l'AFP : "Les combats féministes sont importants, mais moi je suis innocent !"?


Et cette séquence de C à Vous en retour d'éveiller l'indignation... "Rassurez-moi on est en train de vivre une hallucination collective ?", ironise en ce sens la créatrice de contenus niemesia.

L'influenceuse féministe très populaire sur les réseaux sociaux développe sur TikTok auprès de ses très nombreux followers : "Je sais pas si vous vous rendez compte du niveau d'indécence auquel on est en train d'assister ? "Un homme accusé de viol vient sur un plateau à heure de grande écoute nous dire à quel point il est heureux de retrouver son public, d'être applaudi..."

"Je rappelle au cas où que malgré le non lieu, une expertise médicale sur la plaignante qui a accusé Ary Abittan de sodomie forcée a témoigné dans ses conclusions de lésions". En outre, en juillet 2023, au moment de son jugement, deux juges d'instructions chargés du dossier de l'humoriste ont reconnu un stress post-traumatique "indiscutable" de la plaignante.

























